Les novillos partis, un clos est vide.Aujourd’hui, le thème est le suivant. Il faut rassembler, puis accompagner les erales (2ans) vers les corrals, trier le desecho , apparter une novillade et renvoyer vers leurs pénates les animaux non sélectionnés.En effet, une novillada (ou une corrida) se prépare à l’avance. Les animaux sélectionnés par le mayoral sur des critères physiques et de généalogie sont parqués ensembles afin, par exemple,
8h, on selle les chevaux. Aujourd’hui on doit déplacer deux lots de toros. Il faut échanger leurs enclos en raison du départ de novillos. Le nombre de bêtes par enclos a baissé, on va donc passer les plus nombreux dans le plus grand et inversement. Les 2 clos communiquent entre eux par une porte. Mais…il est difficile de faire comprendre ça aux toros. Mélanger deux groupes constitués c’est la certitude de combats titanesques.On doit donc sortir
Le soleil se lève un jour de plus sur Mirandilla. La remorque antique est pleine de sacs de pienso pour les bêtes. C’est l’heure du déjeuner pour les 2 corridas en préparation, la novillada, la sans picador et les 30 génisses présentent dans les clos qui entourent le cortijo.Mais, si le jour est déjà haut et brulant malgré l’heure matinale, la nuit nous a réservée une surprise. La « mansa », vache "non brava", Aubrac je crois, de son état, a
La poussière me prend à la gorge. Le soleil tape plus fort qu’un Guardiola grande époque. Devant moi, une trentaine de vaches frappées du A encerclé et couronné, engoulissent le premier corral et s’arrêtent devant la porte du second.On est là tous les trois. Javi, Chico et moi, à pied. On leurs cour après. Les pousses vers les chiqueros ou trois d’entre elles vont être choisies pour la tienta de midi. « Habla le !!! » me hurle Javi.